• Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

  • Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

    Du 2 mars au 22 avril 2017

Du 2 mars au 22 avril 2017

Art abstrait géométrique : des origines aux Réalités Nouvelles.

Le premier événement majeur de l’année 2017 verra trois galeries parisiennes – Le Minotaure, Alain Le Gaillard et Jean-François Cazeau – se réunir pour présenter, à travers la collection de Jack Kouro – ami intime du peintre Auguste Herbin et collectionneur éclairé –  l’histoire de l’abstraction géométrique au XXe siècle.

Cette exposition offre un parcours exceptionnel sur les grands moments de l’art non-objectif des années 1920 jusqu’aux années 1950 avec une attention particulière portée sur les mouvements et associations internationales comme De Stijl, Cercle et Carré, Art concret (1930) ou encore Abstraction-Création (1931), sans oublier le fameux Salon des Réalités Nouvelles (1946), cénacle de l’art abstrait qui fit courir le tout-Paris à la fin de la II Guerre Mondiale.

Le fil rouge de cette présentation sera Auguste Herbin, peintre privilégié par la collection Kouro et grand militant pour la reconnaissance de l’Abstraction en France, à une époque où elle suscitait encore de nombreuses controverses.

Après de longues recherches qui mènent Herbin sur les chemins de la figuration, de l’impressionnisme et du post-impressionnisme, après sa rencontre avec Braque et Picasso – dont il sera le voisin d’atelier – le peintre choisit sa voie. Ce sera le cubisme et l’abstraction. Tandis que sur la scène artistique internationale au sein du Bauhaus, les architectes, les photographes, les designers et plasticiens posent les bases du nouveau style international et de la réflexion sur l’architecture moderne, Herbin participe aux expositions de la Section d’or et au Salon des Indépendants où il expose aux côtés de Metzinger et Léger, entre autres… A la fin de la Grande Guerre, il se fait remarquer par Léonce Rosenberg, le célèbre marchand, qui lui achète plusieurs toiles et lui signe un contrat d’exclusivité à la Galerie de l’Effort Moderne. Une vingtaine d’années après, ce sera Jack Kouro qui croisera la route d’Herbin devenant non seulement un de ses plus fidèles collectionneurs, mais aussi son ami ; il réalisera même un entretien de 45 minutes avec l’artiste quelques mois avant sa mort.

Dans les années 1930, c’est la somme des associations d’artistes Cercle et Carré (Torres Garcia, Schwitters), De Stijl (Vilmos Huszar, Moholy-Nagy), puis Art Concret (Hélion, Tutundjian) qui donneront naissance à l’Abstraction-Création en 1931.

Alors que le monde s’oriente derechef vers le conflit et se voit confronté aux régimes totalitaires, Herbin s’enferme dans son atelier et réfléchit à la création d’un alphabet plastique en attendant le retour de la paix. C’est à ce moment-là, précisément, qu’il reprend son combat pour la reconnaissance de l’abstraction et crée le Salon des Réalités Nouvelles entre 1946 et 1955, qui sera le haut lieu de l’avant-garde internationale.

Ainsi, le parcours d’Auguste Herbin et sa relation avec Jack Kouro donnent, à Benoit Sapiro, Alain Le Gaillard et Jean-François Cazeau, l’occasion de rappeler la grande aventure de l’art abstrait géométrique. A partir du 2 mars 2017, nous pourrons, chez Jean-François Cazeau, plonger dans l’univers personnel de Kouro (avec des documents d’archives, des lettres, et des œuvres de La Fresnay, Léger, Matisse et une série des dessins préparatoires d’Herbin) ; quant aux galeries Le Minotaure et Le Gaillard, elles présenteront de leur côté un ensemble exceptionnel de peintures d’Herbin ayant appartenu à Jack Kouro, des œuvres de Béothy et de Kupka deux artistes avec qui il entretenait des relations privilégiées, ainsi qu’une sélection de figures les plus marquantes dans l’histoire de l’art abstrait géométrique tels que Fernand Léger, Hélion, Tutundjian, Moholy-Nagy et bien d’autres encore…

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue bilingue.

Coup d’œil sur l’exposition

Lire l’article « L’histoire de l’abstraction géométrique sous nos yeux » sur salonlitteraire.com

Lire l’article « Les Kouro. Amis de l’art abstrait » dans la Connaissance des arts

Lire l’article « Art abstrait géométrique autour de la collection Kouro » dans la Gazette Drouot

Lire l’article « Art abstrait géométrique » dans l’Oeil

Lire l’article « Le monde de l’art abstrait » sur almanart.org

Lire l’article « Kouro, chantre de l’art abstrait géométrique » dans L’Objet d’art

Lire l’article « Une collection Kouro d’avance » dans Le Journal des Arts

Lire l’article « Auguste Herbin, maître abstrait sous-estimé », dans Les Echos

ARTISTE (S) EXPOSÉ (S)